Pavillon de Léoville Poyferré 2009

Pavillon de Léoville Poyferré 2009

Saint-Julien Rouge - 13.5° - x1

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Cépage

60 % Cabernet Sauvignon, 30 % Merlot, 8 % Petit Verdot et 2 % Cabernet Franc

Commentaires de dégustation

Comme pour le grand vin, cette cuvée est marquée par l'équilibre, la trame savoureuse et élégante recherchée par l'équipe de Léoville Poyferré.
Issu de sélections de parcelles et de vignes plus jeunes, le vin est fruité, opulent, complexe avec une étonnante capacité à s'apprécier dès aujourd'hui et un très bon potentiel de garde.

Présentation

Le Château Léoville Poyferré, 2ème Cru Classé en 1855, est une propriété viticole familiale située dans la prestigieuse Appellation d'Origine Contrôlée Saint-Julien en Médoc.

Son château et sa superbe salle de réception avec terrasse se trouvent dans le village de Saint-Julien, au cœur du Médoc, à 45 km (soit 1 heure de route) au nord-ouest de Bordeaux.

LES ORIGINES DU CRU
Sous le règne de Louis XIII, en 1638, Maître Jean de Moytié, bourgeois anobli bordelais et conseiller au Parlement de Bordeaux, possédait un vignoble planté sur un mont de graves proche de la Rivière. Ce qui valut à ce lieu le nom de «Mont-Moytié», selon l'usage du temps de désigner un lieu par le nom de son détenteur.

Le cru de Mont-Moytié fit partie de ces premiers crus historiques du Médoc, tous nés avant la Fronde (1648-1653), comme le « Château de Margaux », la « Tour de Saint-Lambert » ou le « Château de La Fitte » à Pauillac ou bien le Château de Calon, à   Saint-Estèphe.

Le Médoc donnait naissance alors à ses premiers crus de paroisse.

LA NAISSANCE DE LEOVILLE
Le domaine resta dans le giron de la Maison de Moytié pendant un siècle, puis échut par alliance à la Maison de Gascq. Sous Louis XV, cette puissante famille de parlementaires bordelais compta un premier président de la Chambre de la Tournelle, Antoine, détenteur d'un cru de Margaux qui fut à l'origine de Château Palmer. Son frère, Alexandre, épousa l'arrière-petite-fille de Jean de Moytié et entra en possession du cru familial en 1740. Influencé par les idées des physiocrates et rompu aux choses de la terre, Alexandre préférait le dédale des chais à celui des couloirs du palais.

Riche d'ambition pour son cru, Alexandre De Gascq renomma Mont-Moytié en Léoville (dit aussi Lionville), du nom de son premier domaine, « propriété modèle» située en rive droite.

LEOVILLE PLUS GRAND DOMAINE DU MEDOC  
Alexandre de Gascq voulait que son cru de Léoville soit un modèle et qu'il occupe le premier rang des crus de Médoc. Pour ce faire, le domaine fut planté en cépages à petits grains, les vignes palissées avec des lattes de pin, des «vaisseaux vinaires» construits pour les nouveaux chais et les «vins de goutte» mis en barrique méchées au soufre, puis soutirés au fin.

Le Château de Léoville vit aussi le jour avec de beaux jardins à la mode et de vastes dépendances.

Au décès d'Alexandre de Gascq, après 35 ans d'acquisitions et de défrichements, le domaine de Léoville à Saint-Julien était devenu le plus important du Médoc, regroupant 120 hectares.

LEOVILLE POYFERRE DANS LE GIRON DE LA FAMILLE CUVELIER
En 1920, pour un million deux cent mille francs, la famille Cuvelier acquiert le Château Léoville Poyferré à la famille Lawton.

En 1920, elle achète également le Château Moulin Riche, classé Cru Bourgeois Exceptionnel en 1932. Les raisins issus de ces 22 hectares sont vinifiés dans les installations du Château Léoville Poyferré.

Les espoirs nourris par cette nouvelle génération de propriétaires devaient s'évanouir face à un environnement économique de plus en plus défavorable. Même la nature délaissa le vignoble médocain, ne laissant émerger d'un flot de millésimes sans grands attraits que les réussites exceptionnelles de 1928 et de 1929, pour Léoville Poyferré.

Les années 30 furent très difficiles au niveau climatique et n'amenèrent qu'un grand millésime, le 1934. Grâce à son activité florissante de négociant, la famille Cuvelier réussit à conserver ses propriétés viticoles : les Châteaux le Crock, Camensac, Moulin Riche et Léoville Poyferré.

En 1947, mandaté par ses associés, Max Cuvelier ouvrit une seconde Maison de Négoce de Vins à Bordeaux se rapprochant ainsi des domaines familiaux.

Deux des enfants de Max Cuvelier ont pris la relève :
Didier Cuvelier gère les châteaux Léoville Poyferré et Le Crock depuis 1979 et Olivier Cuvelier dirige la maison de négoce H Cuvelier & Fils à Bordeaux depuis 1985.

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