Château Coquillas 2018

Pessac-Léognan Rouge - 13.5°

Cabernet Sauvignon - Merlot

25,95 € 75cl

Parcelle Coquillas, une parcelle qui remonte à 19 millions d’années
Au Château de France, sur la parcelle bien-nommée "Coquillat" (50 ares), à fleur de terre et jusqu’aux racines de la vigne, le sol est truffé de fossiles.

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Millésime

2018

Alliance mets-vin

Canard rôti - Cèpes - Côte de boeuf - Fromages affinés

Degré

13.5°

Température de service

16-18°

Boire à partir de

2020

Apogée

2022

Boire avant

2026

60% Merlot et 40% Cabernet Sauvignon

Une robe grenat profond. Au nez, des arômes de cassis, mûres, griottes et une pointe mentholée. En bouche, un vin stylé et charmeur, associant des notes minérales au fruit et à une belle structure tannique. Une belle structure acide-alcool-tannins. Une finale longue sur des notes minérales et finement poivrées.

A servir à une température de 16-18°.
A déguster avec une pièce de boeuf, une poëlée de champignons, de la lotte à l’américaine, un canard aux trois poivres, des fromages à pâte molle.

Fiche technique

Couleur
Rouge
Appellation
Pessac-Léognan Rouge
Région
Bordeaux
Cépages
Cabernet Sauvignon, Merlot
Millésime
2018
Alliance mets-vin
Côte de boeuf, Canard rôti, Cèpes, Fromages affinés
Degré
13.5°
Pays
France
Contenance / Conditionnement
75cl
A carafer
Température de service
16-18°
Boire à partir de
2020
Apogée
2022
Boire avant
2026
Château de France

Le domaine

Château de France

Parcelle Coquillas, une parcelle qui remonte à 19 millions d’années
Au Château de France, sur la parcelle bien-nommée "Coquillat" (50 ares), à fleur de terre et jusqu’aux racines de la vigne, le sol est truffé de fossiles.

De la présence de ces "merveilleux" fossiles, on ne peut que reconnaître l’existence d’une mer ancienne à cet emplacement, qui a joué un rôle important dans la composition de la terre d’aujourd’hui. Ils sont la trace des organismes anciens qui ont participé au fil des millénaires à la spécificité de ce terroir remarquable.

À Léognan, le site du Coquillat illustre le "Burdigalien", époque qui se situe entre 16 et 20 millions d’années, comme le souligne en 1892 Charles Depéret, géologue et paléontologue de l’Académie française des sciences.

Les coquilles trouvées dans les vignes du Château de France montrent que le Bordelais bénéficiait d’un climat tropical.

Une propriété familiale et indépendante, tant au niveau des capitaux que de la distribution
Le Château de France est dirigé aujourd’hui par Arnaud Thomassin : la continuité familiale, avec un même objectif de qualité et de développement dans le monde. Ses soeurs Véronique et Virginie sont également impliquées dans la gestion de la propriété.

Le vin, c’est son premier métier : "Dès mon arrivée au Château de France, j’ai porté une attention particulière au vignoble. Les travaux en vert, qui ont une réponse qualitative immédiate, ont été développés dès lors ».

La famille Thomassin choisit une commercialisation essentiellement en direct, maîtrisant ainsi ses circuits de distribution et ses prix.

Le souhait d’Arnaud Thomassin est de contrôler la majeure partie de sa clientèle.

Il se déplace en France, en Europe et sur le grand export pour soutenir l’action des distributeurs sur le terrain : "Des distributeurs proches et constructifs, qui viennent au château, des relations d’amitié, tout en gardant en ligne de mire nos objectifs".

L’histoire du Château de France
Le Château de France a été édifié sur les fondations d’un ancien manoir dont il conserve la belle cave voûtée… une maison de maître construite à la fin du XVIIe siècle par le procureur Philippe Decoud.

- Du tènement de Gardère au tènement de France ?
Le château a conservé le nom de l’ancien lieu-dit sur lequel il fut édifié. II est probable que les terres de France n’étaient autrefois qu’une partie du tènement de Gardère. L’actuel domaine de France n’est en effet, avant 1681, qu’un ensemble de petites parcelles rassemblées au XVIe siècle par Marseau Dubasque et Jean de Latreilles. En effet, on a pu lire que, en 1648, le laboureur Morseau Dubasque achète les parcelles de terre détenues par André Dejean, charpentier de barriques…

C’est un Conseiller au Parlement de Guyenne, Taffard, qui développe le vignoble du Château de France au XVIIIe dans une période clef : celle de la naissance de la notion qualitative de Grand Cru. Il suit en cela une autre famille de parlementaires, les Pontac à Haut-Brion, ce qui explique le développement viticole des Graves au sud-ouest de Bordeaux au XVIIIe.

- La notoriété à la fin du XIXème siècle
Jean-Henri Lacoste, négociant en tissus d’ameublement, propriétaire du domaine durant 32 ans, est le créateur du château actuel : après l’achat en 1862 de cette propriété de 25 hectares qui ne porte pas le nom de château mais simplement de domaine ou bien de campagne, il prend la propriété en main et la fait reconnaître par des chasseurs de crus tels que Feret qui, après l’avoir négligé dans son ouvrage de 1850, le mentionne enfin dans les volumes suivants.

Jean-Henri Lacoste augmente le domaine de quelques annexes : une pièce de pré au lieu de Noaillac et une prairie située à Gardère et appartenant à la famille Griffon (propriétaire des futurs Fieuzal et Haut Gardère !).

- La nouvelle architecture du Château de France
Le XIXème siècle est aussi l’époque des apparences, les domaines prennent petit à petit l’appellation de château… et de grandes demeures apparaissent.

Jean-Henri Lacoste modestement rénove son ancienne demeure : il élimine les ailes formant le U, rajoute de petits pavillons à chaque bout et crée un second étage.

L’exil : au XXe siècle, ce domaine reste un peu à l’écart du Bordelais viticole comme une majorité des Grands Crus des Graves pendant plus de 50 ans, de 1920 jusqu’aux années 1975.

Les ventes privées sont accessibles à nos membres uniquement. x

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